Depuis 2024, Cybernetica explore les lignes de fracture du monde numérique et nous invite à en comprendre les nouvelles règles, pour prendre du recul et garder prise face à son accélération constante et ses dérèglements.
Créée par Tariq Krim, entrepreneur emblématique et pionnier de l’Internet, elle est lue par une communauté de plus de 6 000 décideurs chaque semaine.
Trop souvent aujourd’hui la communication remplace la réflexion, les influenceurs prennent la place des experts. Nous avons choisi une autre route.
Notre objectif, c’est d’offrir à nos lecteurs une grille de lecture singulière pour mieux comprendre la transition vers ce nouveau monde numérique qui se nourrit d’une déglobalisation conflictuelle, où les États et nos leaders semblent eux-mêmes perdus.
Cybernetica, c’est aussi une voix forte pour défendre notre souveraineté numérique, pour vivre dans un futur que l’on comprend et que l’on contrôle. Mais c’est aussi, à l’heure où l’intelligence est à la fois partout et nulle part, apprendre à maintenir son autonomie cognitive et sa capacité de création.
La thèse centrale de Cybernetica, c’est que nous sommes entrés de manière soudaine dans un monde de pré-guerre, de post-réalité et de post-web. Sans le mode d’emploi.

Face à ces nouveaux enjeux, la place de l’Europe, de la France, de nos entreprises, mais aussi du numérique qu’on utilise tous les jours change à une vitesse à laquelle nous ne sommes pas habitués.
Tariq Krim a été l’un des tout premiers à expliquer qu’une nouvelle géopolitique de la dépendance technologique s’était mise en place. Contre le consensus de l’époque qui voyait dans les grandes plateformes de la Silicon Valley l’unique source de productivité. Une source de productivité qui nous coûte très cher dans notre balance commerciale et qui, à l’heure de l’affrontement entre blocs, de la militarisation du réseau et de l’arrivée de l’IA, pourrait nous coûter bien plus cher. Face à tout cela, on ne peut plus s’accommoder de simplifications hasardeuses. Il faut changer son logiciel de pensée.
Imaginer des opportunités
Parce que Cybernetica propose une analyse des risques unique, elle peut aussi se permettre de réfléchir aux opportunités et aux nouvelles façons de s’émanciper :
- En imaginant ce que pourrait être notre autonomie cognitive dans un monde qui se redéfinit autour de l’IA, des agents (le Web 0) et de la tension entre données réelles et synthétiques.
- En explorant l’écosystème des modèles et services alternatifs qui s’offrent à nous et qui, dans les années à venir, vont devenir des alternatives crédibles pour reprendre le contrôle de sa vie numérique.
Si depuis sa création, Cybernetica veut traiter ces sujets avec sérieux (mais sans prétention), nous proposons régulièrement à nos abonnés payants des ciné-clubs où nous parlons de films de science-fiction qui ont souvent anticipé le monde tel qu’il allait devenir. Des films qui permettent de continuer à réfléchir de manière plus légère au futur du monde.
Changer son logiciel
Trop de décideurs continuent hélas à suivre les conseils de ceux qui leur parlent d’un monde qui n’existe plus. Cybernetica part du principe que notre monde a muté et que nous ne reviendrons plus en arrière.
C’est une conversation inconfortable parfois, mais c’est la seule qui nous permet de voir le bout du tunnel. En vous abonnant, vous avez accès aux deux ans de réflexions et de conseils que nous avons donnés depuis la création du site (les archives sont en majeure partie uniquement accessibles aux abonnés payants).
N’attendez plus. Que vous vous abonniez à notre newsletter gratuite ou que vous deveniez membre payant pour accéder à l’intégralité de nos newsletters et à notre veille complète, vous êtes bienvenu sur Cybernetica.
Ce qu’en disent nos lecteurs
J’ai demandé à quelques lecteurs ce qu’ils pensent de Cybernetica. Comme à mon habitude, je reste discret sur l’identité de nos lecteurs.
« Cybernetica me rappelle une réalité que nous avons tendance à oublier : les décisions technologiques sont désormais des choix géopolitiques, qu’il faut anticiper afin de conserver sa capacité d’action. » — CTO d’un groupe industriel français
« À chaque édition, je repars avec un angle inédit, une référence que je ne connaissais pas ou une grille d’analyse unique et précise. » — Investisseur européen, Bruxelles
« Tariq a cette capacité unique à penser contre l’époque, à poser les vraies questions avant qu’elles ne deviennent urgentes. » — Ancien conseiller gouvernemental, France
« Je ne lis que trois newsletters religieusement : Ben Evans, la Lettre du Grand Continent et la newsletter de Tariq Krim. » — Consultant en innovation, France
À propos de Tariq Krim

Dès le début des années 80, armé d’un modem et d’un ordinateur, Tariq a exploré le monde des réseaux pré-Internet et baigné dans la cyberculture en Europe, puis dans la Silicon Valley dans les années 90, où il sera aux premières loges de la grande aventure du Web.
Au tournant des années 2000, sa passion pour la musique en ligne l’amènera à défendre le MP3 européen, technologie européenne contre la plateformisation de la musique par les BigTech. Son premier combat de souveraineté numérique.
En créant Netvibes (Top 50 best inventions in the world, Time Magazine), puis avec Jolicloud (Prix Engadget du meilleur netbook), il construit deux startups qui séduisent des dizaines de millions d’utilisateurs. Reconnu dans la Silicon Valley comme l’un des précurseurs du Web 2.0, il est l’un des tout premiers à construire des alternatives aux grandes plateformes américaines depuis l’Europe, à Paris.

Il a inspiré la création du premier G8 numérique (eG8) à Paris en 2011, première rencontre entre chefs d’État et acteurs majeurs du numérique.
Ancien vice-président du Conseil national du numérique, il est l’auteur de la première mission gouvernementale à mettre en avant la question de la souveraineté numérique. Sa mission remise au Premier ministre a été à l’origine de la création de la French Tech.
S’il observe depuis l’effondrement silencieux de notre souveraineté et de nos ambitions numériques, il continue à publier des tribunes et soutenir les entrepreneurs qui construisent des produits ambitieux depuis l’Europe.
- Il est l’un des principaux créateurs du mouvement Slow Web, qui dès 2010 alertait sur les dangers du design de persuasion dans nos mobiles et les réseaux sociaux.
- En 2014, il alerte déjà sur les questions d’intelligence artificielle et de manipulation de l’information sur les réseaux sociaux. Trop tôt ! Et pourtant ses recommandations sont aujourd’hui dans le débat public.
- En 2019, il publie Comment la France s’est vendue aux GAFAM, une tribune dans le magazine Le Point qui fera grand bruit, posant ouvertement la question de la dépendance et de la souveraineté de la France.
- En 2020, il publie Lettre à ceux qui veulent faire tourner la France sur l’ordinateur de quelqu’un d’autre. Même si son discours dérange le gouvernement qui préparait des accords avec les BigTech, ces idées ne peuvent plus être ignorées avec la création d’un ministère de la Souveraineté Numérique.
En 2023, il lance Cybernetica pour centraliser ses écrits et construire une communauté d’acteurs du monde numérique qui veulent comprendre et se préparer à affronter le monde qui vient.
L’abonnement à la newsletter est pour l’instant gratuit, mais l’offre payante permet d’avoir la newsletter en totalité, l’accès à toutes les archives du site, la veille complète de Tariq sur un canal privé et des invitations à des meetups entre membres ou aux conférences où Tariq intervient.