Vous ĂȘtes trĂšs nombreux ces derniĂšres semaines Ă avoir rejoint Cybernetica en mode payant. Ce n'est pas un dĂ©tail. C'est un signal.
Mais commenter n'est pas comprendre. Et comprendre, c'est ce qui va faire la diffĂ©rence. Pour soi-mĂȘme. Pour son entreprise. Pour la sociĂ©tĂ© tout entiĂšre.
C'est cette urgence qui m'a fait changer. Pendant des années, j'ai travaillé sur la souveraineté numérique de la France et de l'Europe. Je crois toujours que c'est la mission, mais attendre que cela vienne d'en haut, c'est perdre un temps qu'on n'a plus. Les annonces sont vides. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas de plan.
Alors commençons par les trois choses qui dépendent de nous.
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1
Notre souveraineté numérique personnelle, pour se préparer à un internet qui n'est plus aussi ouvert ni aussi bienveillant qu'avant.
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2
Notre hyperproductivité avec l'IA agentique.
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Notre autonomie cognitive, notre capacité à conserver ces nouveaux super pouvoirs quelles que soient les évolutions technologiques, des politiques commerciales ou de la géopolitique.
Pour les membres payants, je crée le Club des Résilients : un espace pour réfléchir ensemble, partager ce qu'on apprend sur le terrain, et construire les réflexes qui feront la différence quand le sol tremblera, et il va trembler.
Le prix va augmenter, parce que la valeur de ce qui se construit ici dépasse déjà ce que vous payez.
Les abonnés actuels conserveront leur tarif.
Je traiterai de la souveraineté numérique une fois par mois, sauf grosse actualité. Mais je vais consacrer plus de place à ce qui me semble le vrai sujet de 2026 : les conséquences concrÚtes de l'arrivée de ces outils sur nos vies, nos métiers et nos organisations.
Prenez l'arrivĂ©e du nouveau Claude Code Security, qui est en train de crĂ©er le mĂȘme sĂ©isme dans le monde de la cybersĂ©curitĂ© que Claude Cowork l'a fait pour les mĂ©tiers du conseil et de la finance. Quand on sait que Claude a Ă©tĂ© utilisĂ© par le Pentagone via Palantir lors de l'opĂ©ration qui a Ă©teint Caracas et capturĂ© Maduro, on se rend compte qu'on a changĂ© d'Ă©poque.
Le dĂ©bat sur la souverainetĂ© a lui-mĂȘme changĂ© de nature pour se mĂȘler Ă celui de l'autonomie cognitive. Ăa fait deux ans qu'on en parle, mais lĂ , on y est.
Venez avec nous sur Cybernetica, et rejoignez ceux qui veulent rester en contrĂŽle dans un monde qui devient hors de contrĂŽle.
S'abonner maintenantCette semaine, on approfondit ensemble cette dĂ©couverte de l'hyperproductivitĂ©. â
Comment l'Úre de l'hyperproductivité va-t-elle changer notre quotidien ?
Depuis deux semaines, je vis dans une bulle d'hyperproductivité. J'ai basculé sur une version max de Claude combinée au nouveau codex d'OpenAI (Merci Romain) et j'ai fait en quelques jours ce que je n'avais pas accompli en quelques mois. Ce n'est pas une métaphore.
Cette nouvelle génération de service est différente des précédentes itérations.
Pour la premiĂšre fois, on travaille avec un miroir de soi-mĂȘme, capable de matcher notre intellect et notre vitesse de pensĂ©e. Et parfois il va encore plus vite que nous, ce qui nous tire vers le haut d'un point de vue cognitif.
Je me suis vu aligner des heures et des heures de travail productif sans broncher en allant toujours plus loin, en challengeant certaines réponses avec d'autres LLM et mes propres notes.
Mais cette intensitĂ© a un coĂ»t: baisse du sommeil profond, quelques migraines au dĂ©but. Et en mĂȘme temps, une clartĂ© inĂ©dite sur les sujets traitĂ©s, comme si mes circuits de pensĂ©e s'Ă©taient rĂ©organisĂ©s. Une sensation de plĂ©nitude que je n'avais pas anticipĂ©e.
Le vrai problĂšme n'est pas l'outil. C'est ce qu'on en fait.
Beaucoup se jettent dans ces outils sans méthode et se retrouvent noyés. Trop de documents, trop d'idées approfondies trop vite, un rabbit hole de possibilités qui épuise plus qu'il ne libÚre. Le sentiment d'impuissance qui suit n'est pas un problÚme technique : c'est un problÚme de discipline et de rituels.
Car l'hyperproductivité ne s'improvise pas. Elle exige de décider en amont ce qu'on veut produire, à quel rythme et avec quels garde-fous. J'ai toujours préféré le papier pour penser. Ces outils n'ont pas changé ça. Ils ont simplement rendu l'exécution plus rapide et le travail intellectuel plus satisfaisant.
Il y a aussi une normalisation qui s'installe, que l'on peut ajuster grùce aux skills et en construisant sa méthode de travail, c'est-à -dire en décidant quelle est la moyenne de travail acceptable qui nous permet d'avancer. (voir en fin de newsletter)
La fracture qui vient.
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